Re: De la survie à la vie

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La gratuité : « Êtes-vous en mode survie ? »

Bonjour à toutes et tous,

La question de ce sujet n’est pas de savoir si vous êtes un survivaliste.
Non. Il s’agit plutôt de se demander : est-ce que je passe ma vie à la gagner, sans jamais prendre le temps de la vivre ? C’est cela, le mode survie, au sein de nos démocraties.
Avez-vous du temps pour vous ?
Nous travaillons d’abord pour payer nos factures, logement, nourriture, énergie, eau, études, impôts.
Dans le parcours de vie habituel, chaque enfant reçoit une éducation pour devenir un salarié ou un indépendant qui, après 45 à 50 ans de carrière, pourra peut-être devenir propriétaire de sa maison, avant de se reposer ou de finir dans une maison de retraite.
Travaillons-nous trop ? En 2022, un tiers des salariés en France étaient en situation de burn-out. La situation des indépendants n’est guère meilleure.

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La pyramide de Maslow : que nous dit-elle ?
Elle nous enseigne que le premier niveau des besoins humains concerne le corps : respiration, hydratation, alimentation, repos, sexualité, sommeil, excrétion.
Si ce premier niveau n’est pas satisfait, l’être humain ne peut accéder au suivant.
Être en mode survie, c’est passer son existence à tenter de combler ce premier niveau sans jamais parvenir à en sortir. Une vie entière peut s’y épuiser.
Abordons maintenant la notion de gratuité
Pourquoi ce thème ? Quel lien avec l’objectif annoncé ?
Parce que le bonheur, le temps pour soi, l’épanouissement et la réalisation de notre potentiel ne sont possibles que si les besoins fondamentaux de l’être humain sont comblés gratuitement.
La gratuité est un impératif inconditionnel pour que la civilisation progresse et évolue.

La Pyramide de Maslow
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« Pour qu’une société humaine évoluée puisse progresser davantage encore, s’accomplir et se dépasser comme l’imaginent certains scénarios de science-fiction, elle doit être heureuse, ou du moins épanouie.
Pour ce faire, ses besoins primordiaux doivent être comblés, car l’Être humain n’est plus censé en être au stade animal, cherchant en permanence à se nourrir, se loger, se reproduire et se protéger.
Bien sûr, la démarche diffère, mais la similitude entre les préoccupations animales et la base des préoccupations actuelles de la majorité des êtres humains sur Terre n’est-elle pas frappante ?
Pour que les besoins fondamentaux de l’Être humain soient satisfaits, cela doit constituer la priorité absolue du système de gouvernance d’une civilisation.
Et pour répondre à ces besoins authentiques (et non à ceux créés artificiellement par les démarches commerciales, devenues si constantes que nous les jugeons “normales”), la prodigalité et la gratuité doivent présider à l’organisation économique et financière d’une telle société.
»

Source : Global Progress NGO, deuxième volet du dossier “Économie Bleu-Nuit”, https://globalprogress.world/fr/dossier ... -gratuite/


Comment passer à la gratuité ?
Notre civilisation pourrait-elle vivre dans la gratuité ? La réponse est : oui.
Mais avant de détailler comment, imaginez un instant votre vie avec tous vos besoins essentiels satisfaits gratuitement. Plus de factures d’eau, de gaz, d’électricité, d’impôts, d’essence, de mazout, de taxes… Tout ce qui alourdit les finances d’un couple ou d’une famille : volatilisés !
Fini les tâches ingrates, les heures supplémentaires, les petits boulots, les privations, le recours au vol ou à la prostitution, les sacrifices en tous genres.
Enfin des conditions de base pour passer à quelque chose de plus gratifiant.
Enfin des conditions de vie décentes, pour s’occuper de soi-même et de ses proches comme il se doit.
« Quand c’est gratuit, c’est que c’est vous qui êtes la marchandise. »
Cette affirmation concerne la notion de la gratuité telle qu’elle est encore perçue, et organisée. Cette conception est à l’opposé de celle recherchée ici. Nous ne sommes pas des marchandises. Nous ne sommes pas nés pour devenir des cobayes, des esclaves ou des moutons consommateurs.
Vous êtes-vous déjà demandé :
• L’air que nous respirons, qui le produit ?
• L’eau que nous buvons, d’où vient-elle ?
• La terre sur laquelle nous construisons, à qui appartient-elle ?
• Peut-on vendre la planète Terre ?


La gratuité et le Vivant
La gratuité, c’est aussi se poser la question du Vivant, car c’est bien le Vivant que nous achetons et vendons.
Autour de nous, on vend des animaux, mais aussi des bébés, des êtres humains.
Allons-nous continuer à tout vendre, tout et n’importe quoi ? Le Vivant n’a-t-il pas plus de valeur que de simplement remplir les étalages des supermarchés ?


Les quatre règnes de la Nature
• Les Minéraux
• Les Végétaux
• Les Animaux
• Les Humains
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La question de la gratuité, au-delà des besoins fondamentaux, nous oblige à regarder le Vivant autrement.

La gratuité est-elle envisageable dans notre société actuelle ?

Et si ce n’est pas le cas, quels sont les véritables obstacles ?


Merci de votre attention.